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Denis Ier serait-il la dernière réincarnation du Bouddha?

Bien que le bouddhisme paraisse moins influent que le taoïsme et le cônefucianisme dans la cônestitution du Cônisme, certains Petits Cônards ont tenté de faire des liens entre les deux. On a notamment comparé l’Illumination orange qui vient avec l’atteinte de l’Éternel Détour du Cônisme au nirvana du bouddhisme. La nécessité de l’extinction du désir de sortir des embouteillages pour mettre fin à la souffrance dans le processus de côneversion du Cônisme a aussi été rapprochée du bouddhisme. Comme les bouddhistes, les cônistes essaient de sortir du cauchemar des renaissances successives des chantiers de cônestruction qui, même lorsqu’ils paraissent enfin terminés, finissent toujours par renaître. La multiplication des Montréalais et Montréalaises qui s’adonnent à la pratique du yoga a aussi été expliquée par le besoin qu’ils ressentent de se calmer le pompon et d’avoir plus de souplesse dans leur conduite à travers les rues de Montréal. Certains ont même comparé le premier pape côniste Denis Ier au Bouddha à cause de leur morphologie similaire. Il n’en reste pas moins que, même si les Montréalais ont l’impression d’être victimes d’un très lourd karma routier, il leur paraît impossible de suivre la « voie du milieu » suggérée par le bouddhisme vu que celle-ci est systématiquement barrée. Bref, les cônistes paraissent condamnés à bouder le bouddhisme et à rester éternellement coincés dans la souffrance du désir d’aller plus vite.

Enfin, plusieurs ont noté la haute valeur symbolique des couleurs orange, jaune et rouge en Inde, là où le safran – couleur proche du orange cônique – constitue certainement la couleur qui a la plus grande valeur symbolique et spirituelle vu qu’elle est portée par les brahmanes les plus avancés dans leur cheminement spirituel. De mauvaises langues ont cependant rétorqué que le orange cônique est beaucoup plus vulgaire et qu’il ne porte surtout pas à avancer dans son cheminement…

Les études sur les liens entre Cônisme et hindouisme sont encore peu développées, mais des représentants de la communauté indienne montréalaise ont comparé le respect des contraintes de la circulation dans l’univers cônique au respect des Védas, ainsi qu’à la circulation automobile à New Delhi. Certains cônistes à l’esprit particulièrement tordu ont même tenté d’interpréter les nombreuses flèches des icônes cônistes comme des indications à prendre des positions sexuelles inspirées du Kamasutra. Enfin, d’autres ont comparé les gestes des bras des Guides du cônard et Cônards de service à celui des chorégraphies indiennes bien connues.

SOURCES ET INFLUENCES DU CÔNISME

 

Cônisme, cônefucianisme, bouddhisme et hindouisme

 

Comme on l’a vu pour le taoïsme, les philosophies et religions orientales ont eu une influence certaine sur le Cônisme. Par exemple, comme son nom l’indique, le cônefucianisme entretient des liens avec le Cônisme : les nombreuses lois de la circulation et la signalisation cônetraignante imposés par les Guides du cônard et Cônards de service évoquent la rigidité hiérarchique des principes du cônefucianisme. Sauf que le Cônisme, avec ses deux divinités masculine et féminine, le Gros Cônard et la Grosse Cônasse, avec son ouverture à imposer des détours aux femmes comme aux hommes, ne paraît pas aussi rigide et patriarcal que le cônefucianisme.​

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