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LES ORIGINES DU CÔNISME

Les racines du Cônisme plongent dans les temps immémoriaux de l’humanité car, comme on peut le voir dans la section sur les sources du Cônisme, ce nouveau culte s’abreuve aux plus grandes religions du passé. Cependant, le Cônisme n’émerge sous sa forme pleine et entière qu’au tout début du 21e siècle à Montréal, la ville sainte du Cônisme, la « ville aux cent mille cônes »!

Photo: Guy Arsenault

La nouvelle devise de Montréal

Cônecordia salus

(« Le salut par la cônecorde »)

On sait aujourd’hui que ce qui unit et relie les Montréalais de toutes les origines, bien au-delà des seuls francophones, Anglais, Écossais et Irlandais qu’on retrouve représentés sur ces veilles armoiries par le fleur de lys, la rose, le chardon et le trèfle (et maintenant le pin blanc pour les Amérindiens), ce sont évidemment les cônes. En effet, cela fait maintenant cônesensus : qu’on soit d’origine amérindienne, haïtienne, italienne, grecque, portugaise, vietnamienne, maghrébine, latino-américaine, roumaine, libanaise, chinoise, sikhe, indienne, pakistanaise, syrienne, africaine, russe, coréenne, voire belge, on sera confronté à des rues barrées et à des cônes orange à profusion partout dans Montréal. Le cône est le grand égalisateur, le ciment social, le Lien qui unit tous les Montréalais et Montréalaises.

Cônecordia salus

« Quelques » chantiers de cônestruction

(été 2017)

Note : les secteurs de l'île sans icônes de chantier de cônestruction sont ceux des villes "défusionnées"

(dont les travaux ne sont pas répertoriés dans cet outil de la ville de Montréal-les-Cônes)

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