top of page

Le Cônisme n’a cependant rien à voir avec cette perversion de l’Islam qu’est l’islamisme, et ce, même si certains anticônistes ont tenté de faire croire que les nombreux chantiers de cônestruction, barrages et détours associés au Cônisme étaient une forme de terrorisme attribuable à une secte d’adorateurs du Cônan qui chercherait à saper le moral des infidèles montréalais et à détruire son écônomie! Cette théorie cônespirationniste ne repose cependant sur aucun fondement. Des partisans du Cônisme ont même suggéré d’utiliser les symboles côniques pour vaincre le terrorisme islamiste en plaçant des cônes orange, des barrages routiers et des détours complexes dans toutes les grandes villes du monde afin que, comme à Montréal, il soit impossible de côneduire un véhicule qui atteigne une vitesse suffisante pour renverser ne serait-ce qu’une vieille dame anorexique.

Certains musulmans montréalais ont pris l’habitude de se prosterner devant ce symbole qu’ils ont confondu avec un symbole invitant à la prière, ce qui a pu provoquer des embouteillages inattendus.

SOURCES ET INFLUENCES DU CÔNISME

 

Cônisme, Islam et islamisme

 

Les rapports du Cônisme avec l’Islam sont sans doute les plus difficiles à déterminer. Même si les cônes, comme Allah, appellent à la soumission, la nature bisexuelle des divinités côniques entre évidemment en conflit avec l’Islam plus traditionnel, particulièrement dans ses versions extrêmes comme le wahhabisme. Aucune femme côniste n’accepterait d’être interdite de conduite ou d’être intégralement voilée même dans un embouteillage où les voitures sont complètement immobilisées et où il importe peu d’avoir une bonne visibilité. Il n’est pas impossible cependant que la branche plus spirituelle de l’Islam, le soufisme et tout particulièrement les « derviches tourneurs » aient inspiré certaines pratiques cônistes de rotation sur soi pendant de longues périodes.

bottom of page